L’usine Nouvelle parle de Paris-Saclay Hardware Accelerator

Découvrez l’article de Marine Protais de l’Usine Nouvelle sur l’ouverture prochaine de la Micro-Usine 4.0.

Un accélérateur de projets hardware devrait être inauguré fin 2018 à Paris-Saclay

Marine Protais, Ile-de-France, Recherche, Impression 3D

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Un accélérateur à projets hardware devrait voir le jour fin 2018 sur le plateau de Saclay, après deux ans de réflexion. Muni de bureaux et d’une usine, il accompagnera les porteurs de projets à produire leur première série.

Le Paris Saclay hardware accelerator sera composé de bureaux et d’une micro-usine.

Un Station F pour projets hardware ». Voici comment Bertrand Marquet présente son projet « Paris Saclay hardware accelerator » (PSHA) au salon 3D Print à Lyon, du 5 au 7 juin 2018. Il s’agit d’un accélérateur de projets basé sur le plateau de Paris-Saclay comprenant des bureaux, mais surtout une micro-usine. Le but ? Aider les porteurs de projets hardware à produire leurs premières séries. Ce projet, anciennement baptisé Les Garages XYZ, est en réflexion depuis 2016. Il devrait accueillir ses premiers résidents en novembre 2018, ont annoncé ses initiateurs lors du salon.

« Nous accompagnerons huit projets la première année. A terme, le but est de construire plusieurs bâtiments pour en accompagner jusqu’à 36 en parallèle », décrit Alain Moinat, PDG de Paris Saclay hardware accelerator. Le premier bâtiment sera construit à Saulx-les-Chartreux, dans l’Essonne. « Par la suite, nous prévoyons également de construire un espace restauration et des hébergements pour que les porteurs de projets soient en immersion », explique Alain Moinat. Outre les locaux, des experts guideront les porteurs de projet. L’accompagnement pourra durer 100 jours maximum.

 

Une vue d’une partie de l’accélérateur, côté gauche les bureaux, côté droit l’usine. 

Pas un fablab

Le business model sera de louer les espaces à des incubateurs et accélérateurs, « qui n’ont souvent qu’un espace bureau ». Le PSHA ne souhaite pas pour autant être affilié à un fablab ou makerspace dans lesquels les start-up ont l’habitude de prototyper. « Il y aura différents types de machines dont des machines industrielles : des imprimantes 3D industrielles, des presses d’injection plastique, des machines de tôlerie… Le but est de pouvoir faire des préséries et des petites séries. Quand une start-up lève des fonds, elle a besoin de montrer qu’elle est capable de produire un certain nombre de produits et de les vendre. Ce qu’elle ne peut pas faire dans un makerspace, qui est dédié au prototypage », explique Bertrand Marquet.

Des projets de PME voire de grands groupes pourront également être accompagnés par l’accélérateur. « Pour le moment nos critères de sélection sont assez larges », précise Alain Moinat.

Le salon 3D Print est l’occasion pour le Paris Saclay hardware accelerator de sonder de premiers clients potentiels. « Beaucoup de gens sont très intéressés par le projet », s’enthousiasme le PDG. Le salon est également l’occasion de rencontrer des fabricants d’imprimantes 3D pour nouer de futurs partenariats.

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